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Deux syndicats de médecins réclament une consultation généraliste à 31 euros
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Julien
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Julien
Dernière activité le 12/06/2024 à 11:32
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Bonjour à tous,
Ce sujet peut évidemment créer un débat animé et c'est très bien ! Ceci étant, je compte sur vous pour intervenir dans ce sujet uniquement dans le but de contribuer au débat.
Je serais obligé d'intervenir si je constate des propos agressifs qui font référence aux personnes et non pas aux idées exprimées.
Merci d'avance à vous !
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Julien

Utilisateur désinscrit
merci mocouk!
diabequi,non,il n y a pas de malaise!mais on oubli souvent qu une pharmacie a la base,c est une fond de commerce a acheter,puis un stock a payer,comme ds beaucoup de commerces!!je sais bien que nous sommes ds le domaine de la sante,mais face aux realites de la vie et surtout en pensant a ce qu l y a au dessus,comme dit si bien mocouk,les lois,les taxes,si vous ne faites pas un minimum de benef (comme ds beaucoup de commerce),vous licenciez et vous fermez!et apres,les patients vont se plaindre qu il faut aller plus loin pour trouver une pharma!!ds ma region,ils sont tres nombreux a mettre la clef sous la porte;et pourtant il y a toujours autant de malades!mais entre les parapharmacies qui s ouvrent,la vente de medicaments sur le net,et la concurrence des pharmacies dites "discount"genre "pharmacie lafayette" qui s implamtent de plus en plus,comment voulez vous que nous vivions!!et pluis,nous ne faisons pas n importe quoi,tout est reglemente et surveille!!de plus,a l heure actuelle,rares sont les pharmacies qui peuvent embaucher du personnel qualifie a temp plein car trop de charges!chez nous,sur 5 personnes,seules 2 sont a temp plein,mais malgre tout on est toujours la qd nos patients ont besoin de nous,qd ce soit a 12h apres la fermeture et meme le soir,un fois le rideau ferme!!
merci julien,car on a besoin des professionnels de sante,mais qu est ce qu ils sont denigres!!
bonne journee a tous
leparigo
Membre AmbassadeurBon conseiller
leparigo
Membre Ambassadeur
Dernière activité le 05/04/2025 à 13:57
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Ami
Mocouk, je ne voudrais pas faire le dupont dupond, mais Diabéqui à raison , les médocs sont un achat imposé par le traitement d'une maladie.
La vente de ceux ci par tout un système (mis en place en 1944)et exclusivement par un pharmacien ne peut pas être comparé avec les autres commerces, je n'ai jamais eu connaissance de la guerre des prix sur les médocs!! j'y verrais une entente de prix puisque ceux ci étaient indiqués par le labo sur chaque boite ou un prix de vente public indiqué.... ! Les carottes ou le bifteck c'est où on veut, quand on veut et là effectivement il y a guerre des prix ( quoique!! je ne veux pas être rasoir j'arête là).
Les pharmacies qui ferment malheureusement, c'est a cause d'une mauvaise gestion, je m'explique car je vais énerver plus d'un pseudo; Fond de commerce acheté trop cher, mauvaise étude de marché, réduction des horaires (35 h), oublié que les petites pharmacies de village tenaient autrefois qu'avec un pharmacien, une ou un apprenti , voir l épouse vendeuse pas rémunérée pas de salaire, et ensuite des jeunes ont rachetés cette officine et patatras 3 à 4 ans après c'est la faillite. (dans un village de villégiature que j'ai connu)
Autre phénomène les pharmacies ont préférées s'installées aux côtés des grandes surfaces sachant que celles des villages allaient fermer, le chalant une fois garé son auto dans le grand parking GRATUIT du Super Marché se rend dans cette pharmacie..
Merci de m'avoir lu mais je sens que j'ai plombé l'ambiance, je sais, dans les réunions j'étais traité de poil à gratter, mais j'aime çà c'est la meilleur façon de nous ouvrir l'esprit et de ne pas se laisser berner. Je vous saluts tous. Leparigo( du 13 chut! faut pas le répéter!)
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Leparigo Delaciotat

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@leparigo
J'interviens juste pour confirmer ce que vous disiez page précédente : produit identique vendu en Italie MOINS 50% que le français. Si Europe, il devrait y avoir une harmonisation du prix des médicaments.
De même l'entente de prix est assimilé à celle des Opérateurs téléphoniques par exemple = condamnation car contraire au Code du Commerce cad le Droit à la Concurrence sur lequel veille l'OCDE.
Ne comparons que ce qui est comparable : la SANTE n'est pas assimilable au consumérisme.
"dans la vie, il y a des gens qui donnent des coups de pied dans la fourmillière quand d'autres sont des moutons" (Cf. poil à gratter)
Séréna

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juste pour info,il n y a plus de prix sur les boites de medicaments rembourses,puisque le gouvernement a fait enleve toutes les vignettes;mais les prix sont fixes par les labos et l etat!autre chose,au lieu de taper sur les pahrmaciens,regardez vos facturations depuis le 1er janvier,et vous verrez que l etat oblige a facturer 0.82e a chaque ligne delivre sur une ordonnance,masi ca n est pas passe ds la presse et passe inapercu ,car plus de vignettes!!mais le pharmacien,n a pas eu le choix,le seule que l on a est de compter ou pas les 0.82e qd vous venez acheter sans ordonnance un produit qui est remboursable,comme par exemple un doliprane!!pour info,nous ne le faisons pas,mais chacun est libre a ca niveau!!
pour info,le parigo du 13,il existe bien une guerre des prix en pharmacie,car n ayant plus de vignettes,certaines pharmacie vont vendre au prix du remboursement,qd il n y aura pas d ordo,alors que les pharmacies dites "discount"vont les vendre beaucoup moins cher,comme par exemple le doliprane 1gr qui est au prix secu de 1.95 alors que certains le vendent "1euros",cherchez l erreur!!
par contre ,je n aime guere le "fermeture de pharmacie suite a une mauvaise gestion!!"c est trop facile de critiquer qd on ne connait pas les contraintes de la secu et de l etat!!de plus,le choix d implantation d une pharmacie ne depend pas du "proprietaire",mais toujours de l etat,du departement,enfin,de l administration!!ce sont eux qui donnent ou pas les accords et on ne s installe pas ou on veut!!et ca,j en parle en toute connaissance de cause!!!
alors cassez du bois sur l administration ou l etat,la,il y a debat a faire,mais laissez les professionnels de sante tranquils,car sans eux,vous seriez bien embetes,et je parle de tous les professionnels confondus,infirmieres,aide soignantes,aides a domicile,kine et autre!!

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Euh le Parigo, c'est plutôt à Cathy que tu devrais t'adresser. Ce que tu dis a plutôt un lien avec ce qu'elle a dit, et c'est elle la pharmacienne pas moi ...

Utilisateur désinscrit
Cathy tes 2 derniers paragraphes sont aussi valables pour les ouvertures de ssiad (services de soins à domicile) dont l'implantation et l'ouverture dépendent des aides accordées, de l'implantation, du taux de dépendance .. et même de l'âge des patients ! Puisque sachez qu'une personne mineure ou âgée de plus de 60 ans n'a apparemment pas le droit d''habiter à domicile et de pouvoir bénéficier de soins en ssiad, puisque la loi ne nous autorise pas à les prendre dans nos services. Et ouais là aussi nous avons les lois derrière nous ! Alors que fait on quand un patient que l'on a dans notre service depuis 10 ans atteint 60 ans ? et ben on demande des dérogations, mais ça ne marche que 2-3 ans et après le patient se retrouve sans soin, non pas par maltraitance des soignants, mais par faute de politiques dénués de bons sens et pondant des lois à tout va sans réfléchir aux conséquences ! Mais dans ce cas, plus facile comme d'hab' de s'en prendre aux professionnels de santé.
Et pour info, sachez aussi que la France allant de plus en plus mal, plusieurs ssiad de plusieurs régions sont en déficit budgétaire, car malgré les listes d'attente interminables et la demande, certaines aides qui ont été accordées à la création de ces services, sont maintenant non accordées et du coup par mois les ssiad perdent 300 à 600€ d'aide par place par mois. Donc dans un service de 20 patients, c'est une perte budgétaire de 6 000€ à 12 000€ par mois ! C'est juste ingérable de survivre avec une si grosse perte d'aide de fonctionnement !
james42
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james42
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Ami
bonjour,
@mocouk
je suis étonner par votre post car normalement les Services de Soins Infirmiers à Domicile (SSIAD) sont des services sociaux et médico-sociaux qui assurent, sur prescription médicale, aux personnes âgées de 60 ans et plus malades ou dépendantes, aux personnes adultes de moins de 60 ans présentant un handicap et aux personnes de moins de 60 ans atteintes de maladies, des prestations de soins infirmiers sous forme de soins techniques ou de soins de base (conformément au décret n° 2004-613 du 25 juin 2004).
donc si vous pouvez m'expliquer cela, car ça contredit vos dires.
cordialement, James42.
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La manière la plus efficace de vaincre la maladie, c'est de se débarrasser des médecins Paul Ferron (1926-2007) médecin, Humaniste, humoriste.

Utilisateur désinscrit
Eh bien non c'est encore de la théorie que les politiques se gardent bien de mettre en pratique. Je travaille en ssiad - spasad et tous les ans nous avons les mêmes problèmes. J'y reviendrai plus tard, j'ai kiné

Utilisateur désinscrit
Remarque dans ton post tu as réponse à la question puisque je m'occupe exclusivement de personnes handicapées
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Julien
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Julien
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Deux syndicats de médecins, qui appellent depuis le 5 janvier à une grève administrative, poursuivent leur offensive. Le syndicat de généralistes UNOF-CSMF et le syndicat des médecins libéraux SML réclament désormais que la consultation des généralistes passe de 23 à 31 euros. Une première, alors que les revendications s'arrêtaient jusqu'à présent à une demande d'augmentation à 25 euros.
La ministre de la santé, Marisol Touraine, a rappelé à plusieurs reprises aux syndicats de médecins opposés à son projet de loi que le tarif de la consultation des généralistes atteint en réalité « 31,40 euros, contre 28,70 euros » avant son arrivée au gouvernement en 2012, si on inclut les « forfaits » (rémunération supplémentaire accordée pour les patients de plus de 80 ans, la prestation de médecin traitant, le travail en équipe ou les objectifs de santé publique).
L'UNOF-CSMF a dit mardi vouloir prendre « la ministre au mot ». « Si en réponse à la demande de revalorisation » de la consultation, « on nous oppose le montant des forfaits, alors on dit “arrêtons les forfaits et passons à la consultation à 31 euros” », a déclaré à la presse Luc Duquesnel, président du syndicat.
«CHICHE »
« Il faut arrêter de prendre les médecins pour des imbéciles », a-t-il lancé, la rémunération sur objectif de santé publique, introduite en 2012 en complément du traditionnel paiement à l'acte des médecins, « n'est pas une revalorisation » de la consultation, « c'est une surcharge administrative » et cela permet à l'administration de « surveiller nos patientèles », selon lui.
Le SML a clamé à l'unisson « chiche ». Il milite pour la suppression de « tous les forfaits et la rémunération sur objectif de santé publique », un dispositif « nul » qui n'est qu'une « déclaration morale », a indiqué à l'AFP son président, Eric Henry.
« On n'est pas en train d'essayer de gratter deux euros. Il faut faire comprendre aux politiques qu'on doit investir sur les médecins libéraux. »
La rémunération sur objectif de santé publique vise à améliorer la prise en charge de certains malades ou les prescriptions. Elle diversifie aussi la rémunération des médecins en leur octroyant une prime, en fonction d'une vingtaine d'indicateurs de santé publique : prévention, vaccination, suivi des pathologies chroniques, recours aux génériques ou encore organisation du cabinet.
Facultatif, le dispositif est largement plébiscité par les médecins, et représente une rémunération annuelle moyenne de 5 480 euros. Selon la Cour des comptes, seuls 2,8 % des médecins généralistes la refusent.
LeMonde.fr