Coucou
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gyger
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Ca fait du bien de parler avec des personnes qui on la même chose que moi comme j ai dit tantot au docteur vous avez madame la fibro on ne l inventé pas on me vie et on souffre si je n avais rien je ne serais pas ici mets au boulot je ne sais plus aller bosser technicienne de surface avec cette maladie fait pas bon ménage le pire je lui et dit que je prennais dès plaquette entière de medicament quand je bossais plus des patch de morphine elle ma dit vous avez que si vous avez continuée comme cela on note du vous faire une greffe dû fois et vous aurez pu en mourir donc quelques part bien fait de plus aller car il allait l'arrivée quelques chose elle l'a vue cela avec des prises de sang que lon m'avait faite que c était très faible je suis aussi en karence qu'elle m'a dit j ai jouer Avec ma vie et me savait tout ca pour les sous il est beau le résultat et le pire j ai l'impression que je le paye mnt que j ai forcée au boulot je fessais même des heures suple car mon corps me freinais et je devai avoir fini les chambres avant de partir vue que je bosse dans un home j ai toujours été courageuse je bossais me levait tôt meme que ca n allait pas ma chef ma vie pleurer plus d'une fois j étais souvent en crise j avait trop mal mets je disais toujours ca va aller je gère mets derrière je prennais pleins de chose pour tenir je le disais pas à mon medecin sinon il m'aurait fait arrêter sur le champ et je voulais pas ca mets j ai réfléchi et je me suis dit je peu plus faire ca cela devient grave je fait une dépression j ai trop mal et il va m arriver quelque chose de grave et quelque par j'avais raison de le pensee car elle me l'a dit tantot ma tentions étais basse aussi car je forçais me levais tôt et que mon corps ne supportais plus des fois j étais tellement fatiguée que ma vue me jouais des tours comme si j'allais perdre ma vie tout étais brouillé normal le corps me disais stop et moi je lui disais tu vas bosser et tu vas te taire tu feras comme je te dis en moi meme je parlais comme ça à mon corps mets j étais après en rentrant chez moi en pleure et disait à mon homme je n arrive plus c est horrible mets je continuais malgré cela car j ai toujours été une courageuse une bosseuse j ai été élevé comme ça chez nous on devait bosser et ma mère disait on fou pas les patrons dans la merde ma mère à vue aussi que je n allait plus bien que j étais blanche que je pleurais elle m'a dit mnt faut que tu arete va sur la mutuelle c est plus possible pour toi et j ai bien fait d écouter même mon amie m'a ouvert les yeux elle m'avait dit faut que tu arete Ben non je disais pas possible faut des sous mon medecin me disait tu vas aller sur la mutuelle tu vas plus bien je lui disait je gère j irait je vais pas sur la mutuelle et six ans après j ai ete il m'a dit tu vois je te l avais dit et je me suis toujours demander comment tu tenais je lui et dit la vérité je prennais des quantités de medicament pour tenir le coup voila la vérité
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GYGER
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Ben ici aussi j ai repris un rendez vous avec un psychologue car l autre ou j allais chez le psychiatre c est foutu de moi avec son sourire en quoi monsieur me prennais pour une folle le voyais la façon qui la fait le premier rendez vous avec lui étais super mets mes le deux eme un cauchemar car il m'a demander de faire des teste de mon cerveau mets les personnes qui on ma Fifi le cerveau tourne au ralenti et j ai un stress chronique normal je souffre du con et j'ai vue que pour lui j étais folle car il me disais votre cerveau ca va pas du tout en ferme moi si tu le pense les gens peuvent parler avec moi je suis pas une folle je suis une personne comme tout le monde avec une maladie horrible je sais ce que je dis vue que les gens aiment de parler avec moi et tout le monde me dit tu es fort réfléchie normal je suis pas une folle j ai tout mes bois dans ma tete tu vois bien aussi quand je parle que je suis pas une malade à faire en fermer je dit des choses juste
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GYGER
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@gyger Bonjour,oui je suis un homme"diabète,arthrose cervical,arthrose lombaire avec rétrécissement du canal lombaire,et gastrite".Pas facile quand on a mal partout.Moi je bricole,un peu,jardinage et ménage tout à petite dose.Sa les médecin s dès qu'on est intelligent et sensé on est fou.Et eux savent ils nous soigner correctement?La plupart ne cherche meme à connaitre la cause de notre ou nos maladies ils nous collent des tas de médicaments qui nous soignent d'un cotè et nous rendent malade de l'autre.Moi je prends juste ce dont j'ai besoin et rien de plus.Tu as des nouvelles de ta mutuelles?.Passe une bonne journée,prends soin de toi.Bisous.
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Coucou dinouille tu es un homme et j ai l'impression que tu comprend comme une femme ce que l'on ressent car toi aussi tu es malade et c est pour cela que tu comprend ce que l'on a la mutuelle j ai ete l autre fois il mon dit qu'il me rappelleront l année prochaine mets j ai un petit soucis normalement à mon boulot on a un pouf et j aurais dû avoir pendant 7 mois un complément plus une partie de la mutuelle je sonne tantot pour savoir quoi elle me dit qu'il me doivent ce mois si et qu'àpres fini que mon pouf est vide cela me semble vraiment louche car je n ai pas remis certificat sur certificat je ne comprend plus rien j ai l'impression que l'on ce fou de moi alors que les autres quand il vont sur la mituelle il perd rien et moi oui et j ai de l'enciennte dans la boite pas possible donc j ai demander à ma chef qu'elle se renseigne lundi pour savoir quoi car je sans pas cette histoire et des fois quand les bosses appel plus la même chanson car il sont des gradé en plus un truc de fou alors quoi ce mois si ca va aller et après plus Beaucoup de sous ca va pas le faire ca j ai dès truc à paye on à acheter une maison voiture on doit paye et si moins une fois tout paye plus grand chose je vais regarde les autres et saurais plus rien faire et si je reprend mon boulot je vais souffrir et reprendre pleins de médicaments je sais plus quoi faire j'ai besoin d aide dit moi un peu que ferais tu le pire le matin je sais plus me levée j en ai râle bol j aurais bien pleurer aujourd'hui merci ? pour ton aide
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GYGER
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@gyger Bonjour, oui je suis bien un petit homme.En principe c'est ton employeur qui en début de ton arret de travail te verse ton salaire,ensuite c'est à ta mutuelle.Tien voici tout les renseignements. C'est un peu long,mais tu as toutes les infos loi 2016,2017 n'étant pas inscrit.J'espère que sa ira.Passe une bonne journée.Prends soin de toi.Bisous.
Incapacité de travail en raison d'une maladie
Si un travailleur est dans l'impossibilité d'exécuter son travail en raison d'une maladie ou d'un accident, son contrat de travail est suspendu. Dans un premier temps, le salaire reste à charge de l'employeur. Ce salaire est appelé le salaire garanti. Si l'incapacité de travail se prolonge, le travailleur reçoit un revenu de remplacement à charge de l'assurance maladie obligatoire.
Un travailleur qui n'est plus en mesure de travailler pour des raisons de santé doit:
avertir immédiatement son employeur.
faire parvenir un certificat médical à l'employeur dans le délai prévu.
si nécessaire se soumettre à un examen effectué par un médecin de contrôle.
Salaire garanti pendant les premiers jours de l'incapacité de travail
Les premiers jours de l'incapacité de travail sont rémunérés par l'employeur:
Pour les employés, le salaire est garanti pendant les 30 premiers jours de l'incapacité de travail.
Pour les ouvriers, le salaire est garanti pendant les 7 premiers jours; ils reçoivent ensuite pour les 7 jours suivants 85,88% de leur salaire normal. Du 15e au 30e jour de l'incapacité de travail, les ouvriers ont droit à un pourcentage de leur salaire. Ce pourcentage est aussi pris en charge par l'employeur.
Si l'incapacité de travail se prolonge, le travailleur doit avertir sa mutualité au moyen d'un certificat d'incapacité de travail rempli par le médecin traitant. Les employés doivent avertir la mutualité dans les 28 jours et les ouvriers dans les 14 jours à compter du début de l'incapacité de travail.
Les travailleurs indépendants qui souhaitent ou doivent interrompre leur activité professionnelle en raison d'une maladie peuvent faire appel à un entrepreneur remplaçant. Ce dernier reprend temporairement les affaires. Ce remplacement est possible pour une période maximale de 30 jours par an, sauf si le travailleur indépendant absent est en incapacité de travail temporaire ou est invalide, est en congé de maternité ou prend soin d'un enfant gravement malade ou d'un parent malade en phase terminale. Dans ce cas, cette période correspond à l'évolution de la maladie.
Indemnités d’invalidité de la mutualité pour les salariés
En tant que travailleur salarié, ai-je droit à une indemnité d'invalidité de la mutualité ?
Vous êtes travailleur salarié ou chômeur et vous êtes reconnu(e) en incapacité de travail. Dans ce cas, vous avez peut-être droit à une indemnité. Votre mutualité paie cette indemnité et en calcule le montant sur la base de certaines règles. Il y a des montants minimums et des montants maximums.
L'indemnité est calculée:
par jour ;
dans un régime de 6 jours par semaine : cela signifie que vous recevez non seulement une indemnité pour les jours du lundi au vendredi inclus, mais aussi pour le samedi (6 "jours indemnisables").
Indemnité d’incapacité de travail de la mutualité pour les travailleurs salariés
Ai-je droit à une indemnité d’incapacité de travail ?
Vous êtes travailleur/travailleuse salarié(e)/chômeur/chômeuse et reconnu(e) en incapacité de travail ? Vous avez alors peut-être droit à une indemnité. Votre mutualité paie cette indemnité qui est calculée :
selon des règles bien précises,
par jour,
dans un régime de six jours : cela signifie que vous ne recevez pas seulement une indemnité du lundi au vendredi mais aussi pour le samedi (6 « journées indemnisables »).
Il y a des montants minimums et maximums.
Salaire garanti en début d'incapacité de travail
Salaire garanti
Conditions
Période
Que dois-je faire en cas d’incapacité de travail ?
Montant
Salaire garanti
Lorsqu’un travailleur est en incapacité de travail pour cause de maladie ou d’accident autre qu’une maladie professionnelle ou un accident du travail, il a, pendant une période définie, le droit de conserver son salaire à la charge de son employeur.
Dans le cas d’un accident de travail ou d’une maladie professionnelle, des règles spécifiques sont d’application.
Conditions
Les conditions pour pouvoir bénéficier de ce revenu garanti diffèrent selon que le travailleur est ouvrier ou employé. Dans certains cas d’incapacité de travail, le travailleur n’a pas droit à un revenu garanti.
Les employés engagés pour une durée illimitée, pour une durée limitée d’au moins 3 mois ou pour une tâche clairement définie dont l’exécution requiert normalement une occupation d’au moins 3 mois peuvent revendiquer un salaire garanti.
Les employés engagés pour une durée limitée de moins de 3 mois ou pour une tâche clairement définie dont l’exécution requiert normalement une occupation de moins de 3 mois doivent être au service de l’entreprise pendant un mois sans interruption pour pouvoir revendiquer un salaire garanti.
Les ouvriers doivent être au service de l’entreprise pendant un mois sans interruption pour pouvoir revendiquer un salaire garanti.
Période
Pour les employés, le salaire est garanti pendant les 30 premiers jours de l’incapacité de travail. Un employé qui a été engagé pour une durée limitée de moins de 3 mois ou pour une tâche clairement définie dont l’exécution requiert normalement une occupation de moins de 3 mois ne conserve le droit à rémunération qu’aux mêmes conditions que les ouvriers.
Pour les ouvriers, le salaire est garanti pendant les 7 premiers jours. Ils perçoivent ensuite, pendant 7 jours, 85,88% de leur salaire normal. Du 15e au 30e jour d’incapacité de travail, les ouvriers ont droit à un pourcentage de leur salaire. Celui-ci est aussi payé par l’employeur. Pendant cette dernière période, le salaire garanti est complété par une prestation de la mutualité.
Du fait de la suppression du jour de carence, les ouvriers ont, depuis le 1er janvier 2014, droit au salaire garanti depuis le premier jour d’incapacité de travail, à l’instar des employés.
Que dois-je faire en cas d’incapacité de travail ?
Le travailleur qui, pour des raisons de santé, n’est plus capable de travailler, doit :
tenir immédiatement l’employeur informé de sa situation.
fournir à son employeur un certificat médical dans le délai prévu.
se soumettre si nécessaire à l’examen d’un médecin-contrôleur.
en cas d’absence prolongée, avertir la mutualité à l’aide d’un certificat d’incapacité de travail. Le délai pour les ouvriers est de 14 jours, contre 28 pour les employés.
Montant
Le salaire garanti est identique au salaire normal.
Ensuite, pendant la période d’incapacité de travail primaire (première année), après la période de salaire garanti, le travailleur perçoit une indemnité de la mutualité, qui s’élève à 60% du salaire brut plafonné.
La période d’invalidité prend cours la deuxième année de l’incapacité. Le travailleur continue de percevoir des prestations de la mutualité :
65% du salaire brut plafonné pour un travailleur ayant au moins une personne à charge ;
55% pour un travailleur isolé ;
40% pour un travailleur cohabitant.
Les travailleurs en incapacité de travail (de longue durée) peuvent à partir du 1er janvier 2017 demander un trajet de réintégration et la force majeure médicale ne devient possible qu’après la fin du trajet de réintégration
02/12/2016
Dans une tentative de remettre au travail des malades de longue durée, le gouvernement donne la possibilité aux travailleurs de reprendre le travail à travers un trajet de réintégration (partielle/progressive). Les employeurs devront participer de manière active. Les premiers trajets de réintégration pourront démarrer dès le 1er janvier 2017. Les employeurs doivent de préférence s’y préparer le plus rapidement possible. En outre, la situation de droit du travail des travailleurs en incapacité de travail est réglée durant le trajet de réintégration et les règles concernant la force majeure médicale sont modifiées.
Général
L’élément essentiel de ces nouvelles règles, à savoir le projet de loi portant dispositions diverses en droit du travail liées à l’incapacité de travail, a entre-temps été adopté par la Commission des Affaires Sociales de la Chambre. Il faut donc attendre sa publication au moniteur belge. Etant donné qu’aucune date d’entrée vigueur n’est prévue dans le projet de loi, la nouvelle loi entrera en vigueur 10 jours après sa publication.
Deux Arrêtés Royaux ont déjà été publiés, lesquels formalisent le trajet de réintégration: (1) l’AR du 28 octobre 2016 modifiant l'arrêté royal du 28 mai 2003 relatif à la surveillance de la santé et (2) l’AR du 8 novembre 2016 modifiant l'arrêté royal du 3 juillet 1996 portant exécution de la loi relative à l'assurance obligatoire soins de santé et indemnités. Ces Arrêtés Royaux sont entrés en vigueur hier (1er décembre 2016).
Jusqu’à présent, il n’y a pas eu d’efforts spécifiques pour animer les travailleurs à chercher un travail adapté durant leur incapacité de travail, ni au sein de l’organisation de l’employeur, ni en dehors. Il n’y a qu’une possibilité très facultative que le travailleur et l’employeur s’accordent, moyennant l’accord du médecin conseil, pour reprendre progressivement le travail (à temps partiel) pendant l’incapacité de travail (et avec perte partielle des allocations) si l’état de santé le permet. Le caractère purement facultatif de cette mesure a eu pour effet que les employeurs et les travailleurs n’étaient pas très enclin à y collaborer.
Trajet de réintégration
Cela va maintenant changer considérablement. Les grandes lignes du trajet de réintégration sont les suivantes:
Un travailleur en incapacité de travail a dès le début de l’incapacité de travail le droit de démarrer un trajet de réintégration dans son entreprise. Un travailleur peut le faire à partir du 1er janvier 2017, indépendamment de la date de début de l’incapacité de travail.L’employeur peut également prendre l’initiative de démarrer un trajet de réintégration, mais au plus tôt 4 mois après le début de l’incapacité de travail du travailleur ou lorsque le travailleur lui remet un certificat médical du médecin traitant lequel confirme l’incapacité de travail définitive. Les employeurs peuvent démarrer un trajet de réintégration (a) à partir du 1er janvier 2017 pour les incapacités de travail qui ont débuté à partir du 1er janvier 2016 et (b) à partir du 1er janvier 2018 pour les incapacités de travail datant d’avant le 1er janvier 2016.
Sous certaines conditions, la demande peut également émanée du médecin conseil de la mutualité et même du médecin traitant moyennant l’accord du travailleur.
Une fois qu’une demande de trajet de réintégration démarre, le conseiller en prévention – médecin du travail (CPMT) fera une évaluation de la santé et prendra une décision en ce qui concerne l’incapacité de travail temporaire/définitive du travailleur et la possibilité existante ou non d’exécuter un autre travail ou un travail adapté. Les parties sont informées de la décision du CPMT.
Si le CPMT décide qu’un autre travail ou un travail adapté est possible, alors la balle est à nouveau dans le camp de l’employeur: en concertation avec le travailleur, le CPMT et les autres personnes concernées qui peuvent avoir une influence sur la réussite de la réintégration, il rédige un plan de réintégration. L’employeur peut décider de ne pas le faire s’il est d’avis que cela n’est techniquement ou objectivement pas possible ou si cela ne peut être demandé pour des raisons motivées. Il en informe les autres parties. C’est le travailleur qui en définitive décide s’il est d’accord ou non avec le plan de réintégration.
Situation en droit du travail
La nouvelle loi règle en premier lieu la situation de droit du travail du travailleur qui, avec l’accord du médecin traitant de la mutuelle et avec l’accord de l’employeur, exerce temporairement un autre travail ou un travail adapté:
L’exécution du contrat de travail n’est pas suspendue. Cela a pour conséquence que le délai de préavis continue à courir normalement, si l’employeur devait mettre un terme au contrat de travail pendant ou avant la période d’exécution d’un autre travail ou d’un travail adapté.
La relation de travail avec le travailleur est présumée maintenue dans le cadre du contrat de travail initial. Il n’y a donc, pour ainsi dire, pas création d’un (autre) contrat de travail à temps partiel.
Les avantages acquis sont conservés, sauf si le travailleur et l’employeur devaient en décider autrement.
Il peut être conclu un avenant au contrat de travail dans lequel certains aspects déterminés sont réglés (ex.: horaire, nature et volume du travail adapté) mais cela n’est pas obligatoire.
S’il est mis fin au contrat de travail durant la période d’exécution d’un autre travail ou d’un travail adapté moyennant le paiement d’une indemnité compensatoire de préavis, alors celle-ci sera calculée sur la base du salaire datant d’avant la période d’exécution d’un autre travail ou d’un travail adapté.
Si le travailleur devient invalide (sauf en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle) durant la période de reprise d’un autre travail ou d’un travail adapté, alors l’employeur ne doit pas payer de salaire garanti.
Force majeure médicale
La nouvelle loi détermine en outre que la force majeure médicale (qui met fin au contrat de travail sans paiement d’une indemnité compensatoire de préavis ou de respect d’un délai de préavis) peut seulement être invoquée par l’employeur et/ou le travailleur après qu’un trajet de réintégration complet ait été suivi par le travailleur. Concrètement cela se présente:
Dans le cas où le CPMT a décidé qu’il s’agit d’une incapacité de travail définitive, sans qu’un autre travail ou un travail adapté ne soit possible: après l’épuisement de la procédure de recours contre la décision du CPMT ou;
Dans le cas où le CPMT a décide qu’il s’agit d’une incapacité de travail définitive, mais qu’un autre travail ou un travail adapté est possible: au moment où l’employeur informe le CPMT de son intention de ne pas rédiger un plan de réintégration ou au moment où l’employeur transmet au CPMT le plan de réintégration lequel a été refusé par le travailleur.
La nouvelle loi précise également que le contrat de travail peut en outre toujours être rompu avec un délai de préavis ou moyennant paiement d’une indemnité compensatoire de préavis.
Points d’action
A partir du 1er janvier 2017, les employeurs peuvent être confrontés à des demandes de trajet de réintégration par les travailleurs.
Les employeurs ont donc intérêt à prendre contact avec leur CPMT (externe) pour s’informer suffisamment et se préparer. Ils ont également intérêt à réfléchir à la préparation d’une politique de réintégration transparente (ex.: demande automatique d’un trajet de réintégration à partir de 4 mois après le début de l’incapacité de travail d’un travailleur ou pas/seulement pour des catégories déterminées?). En faire un point de l’ordre du jour lors de la prochaine réunion du Comité pour la Prévention et la Protection au travail est déjà une bonne idée.
Les employeurs qui proposent déjà des trajets de réintégration déterminés dans leur politique RH actuelle, doivent vérifier si celle-ci est compatible avec les nouvelles règles et devront, si nécessaire, les adapter.
Enfin, il faut toujours être prudent lors du licenciement d’un travailleur en incapacité de travail. Accordez une attention particulière à la motivation correcte du licenciement pour éviter les problèmes en ce qui concerne le licenciement manifestement déraisonnable ou la discrimination sur la base de l’état de santé.
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Si tu veux on a un pouf on quand ton à pas remis certificat sur certificat normalement il te donne pendant 7 mois un complément mets eu me disent qu'il me paye encore cette fois si et après fini que mon pouf est vide cela est fait car je n ai pas remis pleins de certificat il y a un truc pas net donc j ai demander à ma chef qu'elle ce renseigne car elle elle ma des documents qui explique bien pour eu quand tu as de l enciente et comme c est des nouvelles qui travaille pour le service du personnel j ai pas confiance car l ancienne qui bossais au bureau m'avait dit vous aurez sûrement droit à avoir votre complément car je vois que vous n'avez pas remis pleins de certificat et cette nouveauté me dit que mon pouf est vide j y crois pas l autre dame ne m'avait pas dit cela pour cela que faut que ma chef ce mêlée un peu pour que cela bouge et que cette dame comprenne que j ai droit à mon complément il y a truc bizarre je le sans soite pas bon calcule ect pas bien regardée car mnt c est je bagle et voila mets pas envie de me faire avoir car les autres qui on ete sur la mutuelle touchais leur complément perdais rien du tout pour sa que je dit que c est pas net et moi j aurais pas le droit elle est malade celle la
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GYGER
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@gyger Bonjour,si t'es en arret maladie,peu importe la durée,tu dois obligatoirement remettre un arret de travail à ton employeur.Après 7 mois d'arret ils arretent de te verser foutaise,tien regarde ça sa devrait t'interresser.Te laisse pas faire,je suppose que tu connais une assistante sociale alors va la voire et expose lui ta situation,le tableau ci dessous c'est ce dont à quoi tu as droit.Passe un bon dimanche.Prends soin de toi.
Minimum
À partir du 7e mois d'incapacité de travail, l'indemnité journalière ne peut pas être inférieure à un montant, qui dépend de la situation familiale de l'assuré :
Indemnité minimum à partir du 1er juin 2016 (par jour)
Travailleurs réguliers
avec charge de famille
56,17 €
isolé sans charge de famille
44,95 €
cohabitant sans charge de famille
38,54 €
Travailleurs non réguliers
avec charge de famille
44,48 €
sans charge de famille, isolé ou cohabitant
33,36 €
Source : Institut national d'assurance maladie-invalidité (INAMI), « Montant minimal de votre indemnité à partir du 7e mois d'incapacité de travail ». Version en ligne le 04.07.2016.
Indemnités d'invalidité
Lorsque l'incapacité de travail se prolonge au-delà d'un an, une indemnité d'invalidité est versée mensuellement à l'intéressé. Celle-ci peut éventuellement être servie jusqu'à l'âge de la retraite, pour autant que le bénéficiaire remplisse les conditions médicales.
Le Conseil médical de l'invalidité de l'INAMI décide de la reconnaissance de l'invalidité et des prolongations éventuelles sur la base d'un rapport médical établi par le médecin-conseil de la mutualité du salarié.
Montant : le montant de l'indemnité d'invalidité dépend de la situation familiale de l'intéressé et du dernier salaire brut.
Calcul de l'indemnité d'invalidité
Personne ayant charge de famille
65 % du dernier salaire brut
Personne isolée
55 % du dernier salaire brut
Personne avec cohabitant
40 % du dernier salaire brut
Les indemnités journalières minimales sont les mêmes que pour l'incapacité de travail à partir du 7e mois.
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jaimerais savoir si une personne avec cette maladie a des dépression avec donc plus envie de rire la peur dans le ventre l impression de ce sentir minable plus rien juste une chose morte mets en vie en même temps le passée remonte dans votre tête quand vous n avez pas cette maladie avant et ce dire que c était bon avant de ne pas avoir mal et tout toune un peu de jalousie envers les personnes qui non rien et ce dire pourquoi moi on les observe et non mal nul part et nous oui tombons vite malade car nous somme plus faible mets pensée ne sont pas un exemple et pas bien nul même personne n en peu de ce que l'on a enfin dans mon qu'à oui j ai eu ca à cause de personne qui mon fait du mal et mon corps a lâché je les en veux oui et non car les personnes qui mon fait cela le paye pas part moi mets part la vie comme on dit tout ce paye tôt ou tard à il non pas mal mais vivre une vie de mmm on paye sans que c est nous qui fessons quelque chose